Le fichier qui arrive
Un devis tombe dans le partage. Quelqu'un le renomme, le range, prévient le bon collègue, et le recopie dans le tableau de suivi.

Automatisations
Un fichier déposé, une facture reçue, un contact rencontré : à chaque fois, quelqu'un refait les mêmes gestes. Une automatisation, c'est cette suite de gestes écrite une fois, et jouée à chaque fois, sans que personne n'y pense.
Chaque semaine
Ils ne demandent aucune réflexion, et c'est bien le problème : quelqu'un les fait quand même, à la main, chaque fois.
Un devis tombe dans le partage. Quelqu'un le renomme, le range, prévient le bon collègue, et le recopie dans le tableau de suivi.
Une signature de mail contient un téléphone que votre CRM n'a pas. Personne ne le reporte. Six mois plus tard, on le cherche.
Chaque lundi, le même export, les mêmes colonnes à renommer, les mêmes formules à retaper, pour le même chiffre.
La règle
Une automatisation est une règle : quand un événement se produit, une suite de gestes s'exécute.
Elle ne réfléchit pas, elle exécute, et c'est sa qualité. Elle fait la même chose la centième fois que la première, sans oubli et sans humeur. Elle ne remplace pas votre jugement : elle vous rend le temps que vous passiez à ne pas l'exercer.
Une automatisation, c'est 80 % de gestes qui n'ont plus besoin de vous, et 20 % où vous dites ce qu'elle doit faire.
Ces 20 % sont le vrai travail : décrire, avec vous, ce qui doit se passer, et quand. Le reste tourne.
Chez nous, d'abord
Un cas que nous avons joué sur nos propres données avant de le proposer : quatre étapes, et une seule où quelqu'un intervient.
Les signatures des mails reçus depuis trois ans : noms, fonctions, téléphones, sociétés.
Chaque signature comparée à l'annuaire de contacts, puis à l'export du réseau professionnel, puis au registre public des entreprises.
Les noms en capitales, les téléphones au même format, une société par contact, avec son numéro d'identification.
Un tableau de revue : ce contact est nouveau, celui-ci a changé, ces deux-là se ressemblent. C'est là que l'humain choisit.
iakkaa joue les trois premières étapes sans personne. À la quatrième, personne ne recopie plus.
Vos outils
Les PME ne travaillent pas toutes dans le même monde. Certaines vivent dans Google Workspace, d'autres dans Microsoft 365, beaucoup dans les deux. Une automatisation s'écrit une fois et se joue là où sont vos fichiers, vos mails et vos contacts, parce qu'elle passe par les connecteurs, pas par un script attaché à un seul éditeur.
Ce que vos équipes y gagnent
Trois promesses, et ce qu'elles veulent dire concrètement une fois la règle en place.
Le geste répété est joué une fois pour toutes.
Chaque exécution est journalisée. Ce qui a échoué se voit, ce qui a réussi n'a pas besoin de vous.
La règle ne décide jamais qu'une facture est due ou qu'un doublon est un doublon. Elle prépare, vous tranchez.
iakkaa exécute la règle. Quand il faut choisir, c'est l'agent qui prépare.
Découvrir l'agentQuestions fréquentes
Non. Une automatisation joue sur ce que vous avez déjà, par les connecteurs. Vos logiciels restent en place.
Nous, avec vous, sur vos vrais cas. Vous la lisez avant qu'elle tourne, et vous pouvez la relire à tout moment.
Elle ne se trompe pas, elle fait ce qui est écrit. Si l'écrit est faux, l'exécution est journalisée et se corrige. C'est pour ça que les choix restent aux personnes.
Non. Une automatisation n'apprend pas et ne devine pas. L'intelligence artificielle arrive à la marche suivante : l'agent, qui prépare les choix quand la règle ne suffit plus.
Trente minutes suffisent pour repérer les gestes qui reviennent chaque semaine, et écrire la première règle. Sans engagement, et sans jargon.